Passion et mythe ou mythe et passion sont souvent pour ne pas dire toujours liés! Que se soit de la c1, de la C2, de la C3, de la c4, de la C5 celle sue je possède, de la C6 ou de la C7 en passant par les modèles Z06 ou ZR1 chacun vie sa passion comme il le désire.

TOUT SUR LES VETTES

 

 

 

Corvette club france

 

Le 17 janvier 1953 c'est le début de la passion Corvette. Pas pour moi car je n'étais pas encore né mais pour les américains suivi au fil des années par le monde entier. C'est au MOTORAMA de General Motors que le monde découvre un protoype suivi de la première voiture de série qui sortira de l'usine de Flint le 30 juin 1953. La C1 .... l'histoire est en route!

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  • CORVETTE C1

     

    CORVETTE C1 

    Article repris dans le GUIDE de AUTO https://www.guideautoweb.com

    par Mélanie Jean, Belles Autos d'hier (Québec)

    Voir ici:  https://www.guideautoweb.com/articles/17197/l-histoire-de-la-corvette-la-premiere-generation-1953-1962/

    1953 à 1962 — la naissance de la Corvette

    La Corvette de cette première génération est facilement reconnaissable à son devant massif et à ses doubles phares apparus en 1958 (comme le permettait la législation de l’époque). Sortie tout droit de l’imagination d’Harley Earl, l’un des plus célèbres stylistes du 20e siècle qui s’était inspiré des roadsters anglais, devenus très populaires auprès des GI qui revenaient d’Europe après leur service militaire. Le nom Corvette, d’ailleurs, vient du navire de guerre qui portait ce nom. La Corvette fut présentée à près de 300 000 visiteurs pour la toute première fois au Motorama de 1953 à New York.

    Les 300 premières Corvette à sortir de l’usine d’assemblage furent de couleur Polo White avec l’intérieur rouge. À l’époque, les 7 500 concessionnaires Chevrolet à travers l’Amérique du Nord voulaient tous vendre des Corvette… mais à la fin de septembre 1953, seulement 50 Corvette avaient trouvé preneur. À la fin de cette même année, 183 des 300 Corvette produites furent vendues. Avec ces ventes modestes dues à un prix très élevé et à des performances plutôt ordinaires, Chevrolet décida donc de diminuer sa production prévue pour l’année 1954, passant de 12 000 à 10 000 unités. L’Amérique ne semblait pas encore prête pour cette nouvelle voiture sport, mais la filiale de General Motors, elle, y croyait. À la fin de 1954, les ventes avaient atteint 2 780 véhicules.

     

    Allure sport mais mécanique dépassée

    La motorisation des premières Corvette était quelque peu modeste. Le moteur, un six cylindres en ligne développant 150 chevaux et surnommé Blue Flame, était peu performant. De plus, les Corvette 1953 et 1954 n’étaient disponibles qu’avec une transmission automatique à deux rapports. Il faudra attendre 1955 pour voir arriver la transmission manuelle.

    Toujours à la recherche d’une identité propre, la Corvette fut dotée en 1955 d’un nouveau moteur V8. Rappelons ici que le concurrent Ford venait d’introduire sa nouvelle voiture sport, la Thunderbird, au Salon de Detroit en février 1954. Et ce fut un succès pour le constructeur à l’ovale bleu : plus de 16 000 véhicules vendus la première année ! En 1956, la Corvette était désormais disponible pour la première fois avec une peinture deux tons en option et un toit rigide démontable.

    Heureusement, l’année 1957 arriva! Aux dires des historiens automobiles, ce fut l’année où tout changea. Le moteur 283 pouces cubes fit son apparition avec ses 220 chevaux et il pouvait même atteindre 270  avec un carburateur quatre corps. La seconde innovation de cette année-là fut le circuit d’injection (fuel injection), composante indispensable qui permit à la Corvette d’atteindre 283 chevaux. On introduisit aussi la transmission manuelle quatre vitesses en option. À l’époque, le prix d’une Corvette de 220 chevaux dotée d’une transmission manuelle à trois vitesses était de 3 176,32 $. En 1957, 6 339 Corvettes furent produites. En 1958, le prix monta à 3 591 $, avec un équipement similaire et la production atteignit 9 168 véhicules. Dans un marché automobile en mutation, la Chevrolet Corvette avait su trouver sa place.

    La carrosserie fibre de verre

    Tandis que toutes les voitures fabriquées aux États-Unis étaient en acier, chez Chevrolet on avait décidé de produire la carrosserie de la première Corvette en fibre de verre. Cette innovation coûta 60 000 $ (équivalant environ à 500 000 $ aujourd’hui) pour concevoir la Corvette du Motorama de 1953. Grâce à la fibre de verre, la  carrosserie de la Corvette ne pesait que 411 livres.

    La production de la Corvette franchit enfin le cap des 10 000 unités en 1960 avec une production totale de 10 261 unités. Le début des années 60 est synonyme de changements pour la Corvette. En effet, avec son fameux ducktail design (l’arrière de la voiture aux allures de queue de canard), la Corvette de 1961 donnait un avant-goût des années à venir. Bien que le moteur soit demeuré le même (le 283 pouces cubes), on augmenta sa puissance jusqu’à 315 chevaux. L’année 1962 est l’année d’introduction du moteur V8 de 327 pouces cubes qui pouvait développer jusqu’à 360 chevaux et la production grimpa à 14 531. Le prix de vente augmenta aussi, à 4 038 $. Au total, 69 015 Corvette de première génération furent assemblées.

    Mélanie Jean, Belles Autos d'hier (Québec)

  • CORVETTE C2

    CORVETTE C2

     

    Article repris dans le GUIDE de AUTO https://www.guideautoweb.com

    par Mélanie Jean, Belles Autos d'hier (Québec)

    Voir ici:  https://www.guideautoweb.com/articles/17204/l-histoire-de-la-corvette-la-seconde-generation-1963-1967/

     

    1963 à 1967 - L’arrivée de la Sting Ray

    La Corvette semble bel et bien avoir trouvé sa place sur le marché nord-américain et les ventes sont en pleine progression. Or, c’est surtout la décennie des années 60 qui forgera le caractère sportif et la réputation exceptionnelle de la Corvette. D’ailleurs, la deuxième génération se montre sous un véhicule complètement nouveau.

    Harley Earl se retire de la vice-présidence du design chez Chevrolet en 1958. Son successeur, Bill Mitchell, est un autre grand styliste de renom, qui plus tard supervisera le fameux duo Chevrolet Camaro et Pontiac Firebird, mais son chef-d’œuvre demeure la Corvette Sting Ray de 1963. En fait, il a supervisé le travail d’un autre créateur de génie, Larry Shinoda. Et, pour la première fois, la Corvette est offerte en version coupé. Auparavant, elle était uniquement décapotable mais on pouvait lui ajouter un toit rigide de la même couleur que la carrosserie.

     

    En 1963, la vitre arrière du coupé présente une particularité qui en font aujourd’hui une voiture des plus recherchées: on la divise en deux parties (en s’inspirant des Bugatti des années 30). Aussi, on ajoute de fausses grilles de ventilation sur le capot. Malheureusement, ces deux nouvelles fantaisies disparaitront l’année suivante en raison d’un problème de visibilité et de sécurité.

    Mais les modifications ne sont pas qu’esthétiques. La suspension arrière, par exemple, est devenue indépendante et Zora Arkus-Duntov, l’ingénieur en chef de la Corvette, concocte une option « piste », baptisée Z-06, une appellation encore populaire de nos jours!

    Au total, 21 513 Corvette sont produites en 1963. Chevrolet offre la voiture avec un moteur V8 de 327 pouces cubes (250 chevaux) et une transmission manuelle à trois vitesses. Tandis que l’option disponible la plus populaire sur la Corvette consiste en des pneus à flancs blancs (pour un supplément de 31,22 $), l’option la plus largement choisie en second lieu est la transmission manuelle à 4 vitesses (pour 188,30 $).

    Une Corvette quatre places!

    Cette même année, General Motors songe à une Corvette quatre places, pour entrer davantage en compétition avec la Ford Thunderbird qui, depuis 1958, offre quatre places et qui est fort populaire. Les proportions de cette Corvette sont bien dessinées, mais l’accès à l’arrière est ardu. L’idée ne va pas plus loin que le prototype, car le président de GM de l’époque reste coincé à l’arrière! C’est la fin de la Corvette quatre places !

    En 1964, le changement le plus notable est la disparition de la vitre arrière en deux parties, si chère à Bill Mitchell. Tout comme la version de 1963, le modèle coupé se vend 4 252 $ et la décapotable 4 037 $. La production grimpe à 22 229 véhicules en 1964 et 23 562 en 1965.

    L'arrivée de la cavalerie

    L’année 1966 est synonyme de big block, car c’est l’arrivée du V8 de 427 pouces cubes. Ce moulin restera d’ailleurs le plus populaire auprès des amateurs de Corvette. Commandant 425 chevaux à 5 600 tours/minutes, il propulse la Sting Ray de 0 à 60 milles à l’heure (96 km/h) en 4,8 secondes. Cet ajout de performance fait grimper pour la première fois les ventes au-delà des 25 000 unités avec 27 720 véhicules.

    En 1965, des rumeurs circulaient déjà au sujet d’une toute nouvelle Corvette qui ferait son apparition en 1967. Encore une fois, Chevrolet sait faire languir les médias et la deuxième génération atteint son apogée avec un puissant moteur de 435 chevaux. La réputation de la Corvette en matière de performance n’est plus à faire et c’est d’ailleurs l’un des moteurs les plus performants vendus à ce jour par Chevrolet. Pour cette deuxième génération, 117 966 Corvette sont produites.

    Mélanie Jean, Belles Autos d'Hier (Québec)

  • CORVETTE C3

    CORVETTE C3

    Article repris dans le GUIDE de AUTO https://www.guideautoweb.com

    par Mélanie Jean, Belles Autos d'hier (Québec)

    Voir ici:  https://www.guideautoweb.com/articles/17230/l-histoire-de-la-corvette-la-troisieme-generation-1968-1982/

     

    1968 à 1982 - jamais deux sans trois


    S’inspirant des lignes spectaculaires du concept Mako Shark II, la Corvette 1968 conservait cependant le châssis de la précédente. Mais comme il était bien né et que les ingénieurs lui ont apporté des améliorations judicieuses, cette troisième génération de la sportive de General Motors fut l’une des plus populaires. Avec des lignes rappelant certaines Ferrari, mais surtout l’allure d’un requin, la nouvelle Corvette de la fin des années 60 atteint un record de ventes en 1969, avec tout près de 40 000 unités. Dès 1968, un V8 de 327 pouces cubes de base et quatre moteurs 427 (de 400 à 435 chevaux) sont offerts.

    Les moteurs continuèrent de montrer leur enthousiasme au travail jusqu’en 1971. Puis, suite aux pressions des mouvements écologiques et du prix des assurances qui ne cessait de grimper, la puissance fut revue à la baisse. En même temps, la SAE (Society of Automotive Engineers) revit la façon de calculer la puissance, ce qui fit dramatiquement chuter les chiffres même si, dans les faits, la puissance n’avait pas subi une chute aussi majeure. C’est ainsi que le V8 350 LT1 de 1971 développait 330 chevaux et le même moteur, l’année suivante, n’en faisait que 255 !

    En 1972, l’option de la radio AM-FM, suivie par la servo-direction furent les options les plus populaires et la couleur la plus largement demandée fut le jaune War Bonnet. En 1973, les ingénieurs et les designers de la Corvette collaborèrent afin de créer un nouvel avant qui rencontrait les standards de la loi fédérale sur la sécurité (5-mile-per-hour crash standards). Le parechoc n’était donc plus en métal.

    La sécurité a raison des décapotables

    L’année 1976 fut la première année à ne pas offrir de décapotable. Il faudra attendre 1986 pour que la Corvette se décapote à nouveau. Or, en 1976, Chevrolet ne semble pas en avoir souffert, car 46 558 Corvette furent manufacturées, comparativement à 38 465 l’année précédente. Il faudra attendre l’année 1977 pour voir la 500 000e Corvette sortir de l’usine d’assemblage de St. Louis. Ce coupé fut la 49 213e Corvette fabriquée en 1977. Cette bonne nouvelle arriva peu de temps avant de fêter, l’année suivante, le 25e anniversaire de la Corvette. Pour l’occasion, Chevrolet vendait une édition spéciale en deux tons de gris, pour 399 $ de plus que le prix de base de 9 446$ (US). 15 283 Corvette Édition spéciale furent vendues cette année-là.

    L’année 1978 est aussi synonyme de pace car pour la Corvette. En effet, Chevrolet annonçait que la Corvette avait été sélectionnée pour la première fois aux 500 miles d’Indianapolis. Chevrolet avait même promis qu’elle produirait cette fameuse édition grise et noire pour chacun de ses 6 502 concessionnaires. L’année 1979 est la première où le prix de la Corvette dépasse les 10 000 $, avec un prix de vente de 10 220 $ (si l’on excepte le pace car de 1978).

    La Corvette a peut-être mené les 500 Milles d’Indianapolis mais elle n’a plus la verve d’antan. Les normes antipollution et les crises du pétrole lui font particulièrement mal. En 1980, par exemple, celle qui avait déjà été une bête de puissance ne propose plus que 230 chevaux… dans son moteur le plus puissant ! Cependant, comme toutes les voitures connaissent une diminution de leur puissance, on ne peut lui en tenir rigueur.

    Bye bye St-Louis, bonjour Bowling Green!

    Le 1er juin 1981, une nouvelle usine d’assemblage ouvrait ses portes à Bowling Green dans le Kentucky. L’usine de St. Louis, qui fabriquait les Corvette depuis les tout débuts, ferma deux mois plus tard. La dernière Corvette de la troisième génération (1982) était dotée pour la dernière fois d’une structure et d’un châssis qui furent introduits dans les années 1960. Le prix en 1982 était de 18 290 $ et 22 537 $ si l’on achetait l’édition de collection que Chevrolet avait aussi produite cette même année (un prix pratiquement cinq fois plus élevé que la première Corvette en 1953 !). Au total, la troisième génération donna naissance à 542 861 Corvette.

    En 1983, la Corvette allait célébrer ses trente ans. Offrir une toute nouvelle voiture à ses amateurs serait un beau cadeau, non ? Mais la vie n’est pas toujours parfaite… Vous saurez pourquoi quand vous lirez notre quatrième reportage sur la Corvette jeudi le 16…

    Mélanie Jean, Les Belles Autos d’hier (Québec)

     

  • CORVETTE C4

    CORVETTE C4

     

    Article repris dans le GUIDE de AUTO https://www.guideautoweb.com

    par Mélanie Jean, Belles Autos d'hier (Québec)

    Voir ici: https://www.guideautoweb.com/articles/17276/l-histoire-de-la-corvette-la-quatrieme-generation-1984-1996/

     

    1984 à 1996 — Les trente ans de la Corvette

     

    Il est indéniable que la sortie de la Corvette de quatrième génération aurait dû être mise en marché en 1983, année de son trentième anniversaire. Mais des problèmes de qualité et de disponibilité de pièces sont venus contrecarrer les plans de General Motors.

    La production de la quatrième génération de la Corvette débute officiellement en janvier 1983, mais seulement les modèles 1984 sont mis en vente. Les voitures produites en 1983 ne sont que des prototypes avec la motorisation de 1982. En fait, un seul de ces prototypes a été conservé et il est aujourd’hui au musée Corvette de Bowling Green.

     

    Motor Trend et Road & Track peuvent aller se rhabiller !

    Pourtant, les habitués du Guide de l’auto nous feront remarquer la présence d’une Corvette C4 sur le couvercle du Guide 1983… Comme Jacques Duval l’expliquait dans l’édition 2006 du même Guide, il avait été décidé de mettre sur la page couverture la fameuse Corvette 1983 qui était sur le point d’entrer en production. Sauf que quelques jours plus tard, donc à l’automne 1982, General Motors décidait de retarder la production de la Corvette. Trop tard, le Guide de l’auto 1983 était déjà imprimé avec une superbe Corvette couleur or en page couverture.

    Au début des années 1980, la Corvette commence à perdre en performance et à gagner en poids en raison de l’ajout de systèmes de sécurité et d’antipollution. De plus, une autre crise pétrolière se profile à l’horizon. Toujours propulsée par un moteur de 350 pouces cubes, la Corvette 1984 se modernise. On voit entre autres pour la première fois un tableau de bord électronique avec écran à cristaux liquides (LCD) pour le compteur de vitesse et le tachymètre, tout ça dans le but de ressembler à un jet privé de haute technologie. Le niveau d’équipement est très relevé.

    De leur côté, les dessous de la C4 sont tout nouveaux et les ingénieurs font appel à l’aluminium pour réduire le poids et améliorer la rigidité. Aussi, les lames de ressort sont en fibre de verre. Les pneus unidirectionnels, passablement nouveaux à l’époque sur une voiture de production, assurent une tenue de route très solide et la Corvette atteint .95 G en virages. D’ailleurs, Car and Driver avait dit de cette sportive qu’il s’agissait de la voiture de production la plus avancée sur la planète (the most advanced production car on the planet)

    Le retour de la décapotable

    En 1986, la deuxième Corvette Indy Pace Car, pour les 500 miles d’Indianapolis, est mise en marché. C’est la première Corvette décapotable depuis 1975 après 10 ans d’absence. D’ailleurs, toutes les décapotables vendues cette année-là reçoivent un emblème de la Pace Car sur la console. Le prix de base de la Corvette grimpe à 27 027$ en 1986 et la décapotable se chiffre à 32 032 $ (Chevrolet en assemble 7 315 cette année-là).

    En 1988, pour célébrer le 35e anniversaire de son icône, Chevrolet fabrique une Corvette coupé entièrement blanche (autant à l’extérieur qu’à l’intérieur!). Ce modèle, devenu très recherché par les collectionneurs, est produit à 2 050 exemplaires.

    ZR-1    

    En 1990 arrive un nom qui demeurera, la ZR-1 (avec un trait d’union). C’est le retour du muscle car avec un moteur de 375 chevaux, pour atteindre les 405 chevaux au milieu des années 1990. L’année 1995 est aussi synonyme de réplique Pace Car, au prix de 43 665 $.

    En 1996, pour finir la quatrième génération en beauté, Chevrolet offre une édition de collection de couleur argentée et la Corvette Grand Sport bleue rehaussée de bandes blanches. Le prix pour un coupé en 1996 est de 37 225 $ et la décapotable est chiffrée à 45 060 $. La production totale de cette génération est de 358 180 exemplaires.

    Avec cette quatrième génération, la Corvette prouve qu’elle est une voiture d’un très haut calibre sportif et fait ainsi oublier la génération précédente, empêtrée dans des mesures antipollution trop sévères. Et comme si ce n’était pas suffisant, la C5 qui s’en vient sera toute une voiture !

    Mélanie Jean, Belles Autos d’hier (Québec)

  • CORVETTE C5

     

    CORVETTE C5 

     

    Article repris dans le GUIDE de AUTO https://www.guideautoweb.com

    par Mélanie Jean, Belles Autos d'hier (Québec)

    Voir ici: https://www.guideautoweb.com/articles/17332/l-histoire-de-la-corvette-la-cinquieme-generation-1997-2004/

     

    1997 à 2004 — l’ère de la modernité

    Après la longue carrière de la C4, la cinquième génération fait son entrée, quatre décennies après la première. Et un énorme écart sépare la cinquième génération de celle qui l’a précédée, conçue en 1984. Un châssis en aluminium (à la fois plus léger et plus rigide, même en version décapotable), un habitacle plus spacieux, une suspension à double triangulation et des disques de frein ventilés plus efficaces font partie des nouveautés. Et puisque la répartition des masses a été revue et corrigée (soulignons que la transmission  - automatique à quatre rapports ou manuelle à six rapports - est désormais accolée au train arrière pour équilibrer lesdites masses), le comportement routier progresse cette fois-ci de façon spectaculaire.

    La cinquième génération de Corvette voit aussi apparaitre un tout nouveau moteur, le V8 5,7 litres LS1, entièrement fait en alliage et permettant des accélérations de 0 à 100 km/h en 4,8 secondes, la Corvette de cinquième génération va faire grimper le standard de la marque en matière de performances brutes. Malgré que cette dernière ne soit pas un modèle du rendement énergétique, elle a su garder son véritable caractère de muscle car américain. Elle demeure la championne des départs fulgurants et des burn-out lorsque le feu tourne au vert!

    High tech!

    On entre aussi dans l’ère de la modernité avec entre autres un capteur de pression des pneus (rare dans les années 90), un ordinateur de bord complet, un système audio de marque Bose, des sièges électriques à mémoire, des vitres et rétroviseurs électriques, etc. Le tout pour un confort des plus high-tech!

    On franchit le cap des années 2000 avec un prix de base de 56 485 $ pour une Corvette Coupé abritant un moteur V8 de 345 chevaux. Avec une consommation en ville de 12,8 L/100 km (transmission manuelle), la Corvette ne s’en tire pas si mal dans sa catégorie. Mentionnons que pour ce prix, vous avez de série le régulateur de vitesse, un climatiseur automatique à deux zones, les serrures électriques, le télédéverouillage, les vitres et les rétroviseurs électriques, et le volant ajustable. La transmission manuelle à 6 rapports est toujours disponible. Il s’agit de toute une différence si on se souvient de l’équipement modeste dont était dotée la Corvette dans les années 50! Et pour les amateurs de grand air, la version décapotable de l’an 2000 se chiffrait alors à environ 10 000 $ de plus, soit 66 865 $.

    Une Corvette d'anthologie, la Z06

    Apparue en 2001, la Corvette Z06 va connaitre un énorme succès. Elle va d’ailleurs frôler la barre des 300 km/h! En 2003, la série spéciale pour le 50e anniversaire fait son apparition et l’année suivante, en 2004, c’est au tour de l’édition commémorative pour les 24 heures du Mans. On termine la cinquième génération en 2004 avec un prix de base de 71 040 $ pour le modèle coupé et 78 540 $ pour la version décapotable. Grâce au fameux V8 de 5,7 litres LS6, la puissance grimpe à 405 chevaux pour la version Z06 !

    Pour cette cinquième génération de Corvette, c’est 248 355 exemplaires qui furent produits.

    La Corvette C5 fut une réussite sur toute la ligne. Il n’était donc pas facile pour les ingénieurs et designers de concevoir la prochaine génération. Ont-ils réussi ? Vous le saurez lors de notre prochain reportage !


    Mélanie Jean, Belles Autos d’hier (Québec)

  • CORVETTE C6

    CORVETTE C6 

     

    Article repris dans le GUIDE de AUTO https://www.guideautoweb.com

    par Mélanie Jean, Belles Autos d'hier (Québec)

    Voir ici: https://www.guideautoweb.com/articles/17366/l-histoire-de-la-corvette-la-sixieme-generation-2005-aujourd-hui/

     

     

    2006-2013 

    Dans l’histoire automobile, peu de voitures grand public peuvent se vanter d’avoir connu un succès ininterrompu après leur lancement. La Chevrolet Corvette fait partie de ces rares voitures qui, après pratiquement 60 ans d’existence, sont toujours aussi populaires auprès des amateurs de voitures sportives. Sortie de l’usine le 30 juin 1953, la Corvette sera destinée à connaitre un énorme succès. Après vous avoir présenté l’histoire des cinq premières générations (C1, C2, C3, C4 et C5), voici celle de la génération actuelle, baptisée, vous l’auriez deviné, C6!

    C6 depuis 2005 - faire encore plus
    La sixième génération commence en force en 2005 avec l’arrivée d’un V8 de 364 pouces cubes (6,0 litres) développant 400 chevaux. On a allongé l’empattement de la voiture de 30 mm (aspect bénéfique pour le comportement routier), malgré que la longueur totale ait été raccourcie de 127 mm. C’est aussi la disparition des phares escamotables, apparus avec la Corvette 1963. Les formes de cette nouvelle génération rappellent celles de certaines Ferrari de la même époque. Son prix de base en 2005 était de 68 495 $.

    On a évidemment conservé le même standard de qualité que la génération précédente, mais la qualité de fabrication de la sixième génération est supérieure à tout ce qui est sorti des usines d’assemblage jusqu’à maintenant. Une nouvelle variante de la Corvette, la ZR1 apparue en 2009, est la plus puissante produite à ce jour (elle peit atteindre pas moins de 330 km/h avec 638 chevaux). Chevrolet avait allégé sa carrosserie avec plusieurs parties en fibre de carbone telles que le toit, le capot et les ailes. Pour la modique somme de 105 000 $, vous pouviez vous procurer ce monstre de course.

    La Corvette n'échappe pas à la crise

    Le contexte économique récent en Amérique a visiblement nui aux ventes de Corvette. La production totale passa de 35 310 en 2008 à seulement 16 956 en 2009. Cependant, même si la production baissa encore drastiquement en 2010 avec seulement 12 194 véhicules (ce qu’on n’avait pas vu depuis 1961), elle remonta la pente quelque peu l’année suivante avec 13 598 exemplaires, soit une croissance de près de 12 % tandis que le marché national américain augmentait de seulement 8,7 % en 2011.

     

    C’est dans ce contexte économique fragile que General Motors réintroduit en 2010 la Corvette Grand Sport, que l’on n’avait pas vue depuis 1997, en version coupé et décapotable. En 2012, coup de chapeau au fameux V8 de 427 pouces cubes qui, sous le capot de la Corvette, avait longtemps fait le pluie et le beau temps sur les pistes d’accélération (officielles ou non !). La Corvette 427, offerte en version cabriolet seulement, est le plus récent ajout à la gamme.

    On estime jusqu’à maintenant la production totale de la sixième génération à 190 012 unités.

    Boule de cristal...

    Déjà, les spéculations vont bon train au sujet de la Corvette C7 qui devrait voir le jour en tant que modèle 2014. L’architecture demeurera la même (moteur avant, roues motrices arrière) ainsi que les dimensions. Cependant, on chuchote que la future Corvette perdrait du poids, ce qui implique une utilisation plus importante de matériaux légers mais très résistants comme la fibre de carbone. Il y a aussi fort à parier que le moteur de base affiche moins de pouces cubes mais plus de chevaux, comme c’est la tendance actuellement. Mais on peut gager un petit deux que les bons vieux gros V8 seront encore offerts. Après tout, ils sont au cœur de la réussite de celle qui est devenue une icône. Côté transmissions, on parle d’une manuelle à sept rapports et, question de rêver un peu, une automatique à double embrayage.

    À l’approche de son soixantième anniversaire en 2013, la Corvette demeure, dans l’esprit des gens, le symbole ultime de la vie à l’américaine. Elle a su traverser les générations et s’adapter à la modernité avec brio. La Corvette est une voiture unique en son genre. Elle fait partie de celles qui, comme la Mustang ou la Camaro, semblent immortelles.

     

    Mélanie Jean, Belles Autos d’hier (Québec)

  • CORVETTE C7

    CORVETTE C7

     

    entre la C7 Stingray et une C7 ZR1, il y a un monde ...

    donc j'ai choissi un article de Asphalte.ch qui présente la C7 Grand Sport, je pense que c'est un BON compromis :-) 

    https://www.asphalte.ch/news/fr/

    voir l'article complet ici :  https://www.asphalte.ch/news/2018/10/essai-corvette-grand-sport-affutee/

     

    La Corvette Grand Sport peut-être définie de deux manières: une Stingray body-buildée dans une caisse de Z06, ou une Z06 dégonflée avec un moteur de Stingray. Verre à moitié vide ou à moitié plein ? A moitié plein, serait-on tenté de répondre en présence de l’auto. 

    … / …

    Dès les premiers kilomètres d’autoroute, un mélange de bruit de roulement et de bruissement d’air sur le pare-brise envahit l’habitacle. Les sièges Sport Competition offrent un bon maintien, 

    … / …

    Sous l’arête centrale du capot, le V8 LT1 cube 6162 cm3. Un ballet de 8 gros pistons de 103.25 mm qui font leur va-et-vient sur une course de 92 mm, nourris par une injection directe. Bien qu’entièrement nouveau pour la Corvette C7, le LT1 reste fidèle à des traditions sexagénaires: une entraxe de 4.4 pouces entre cylindres, un arbre à cames central et une distribution par culbuteurs qui actionnent deux grosses soupapes par cylindre. 

    … / …

    Selon GM, un seul arbre à cames est à la fois plus économique et plus compact qu’en loger quatre dans une paire de culasses. 

    … / …

    En augmentant le rythme, la Corvette Grand Sport s’anime. Le LT1 devient plus charismatique à partir de 3500 t/min, avec un grondement qui devient plus perçant alors que l’aiguille poursuit son ascension jusqu’à 6500 t/min.

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    Le grip procuré par les Michelin Pilot Super Sport est important, mais les limites sont difficiles à cerner et provoquer la voiture en appui se traduit par des réactions brutales qui refroidissent très vite mes ardeurs et me découragent d’explorer le mode Track sur route ouverte.

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    Le mode Sport s’avère bien adapté, tant en tarage du Magnetic Ride que dans ses interventions en cas de perte de motricité. La Grand Sport passe bien le couple au sol en ligne, mais dans les épingles prises en deuxième, la combinaison d’accélération latérale et des 630 Nm du LT1 finira fatalement par avoir raison du grip à disposition.

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    Les performances sont plus que respectables, et le caractère du moteur rend la conduite sportive sur route attrayante. 

     

    Article original Asphalte.ch du 28 octobre 2018 par J.C. ETTER